Outil gratuit

Ouvrez un fichier email dans votre navigateur

Déposez un fichier .eml : expéditeur, sujet, corps et pièces jointes, sans Outlook ni Thunderbird. Aucune ressource distante n'est chargée, rien n'est conservé.

15 Mo maximum. Un .msg est reconnu, mais c'est le format .eml qui est réellement lu — nous expliquons comment convertir.

Lu en mémoire pendant la requête, jamais écrit sur disque, jamais conservé.

Comment ça marche

  1. Déposez votre fichier .eml — 15 Mo maximum. Il est lu en mémoire pendant la requête, jamais écrit sur disque.
  2. Le message est décodé — en-têtes, parties MIME imbriquées, base64, quoted-printable, jeux de caractères anciens : tout est ramené en texte lisible.
  3. Lisez-le en sécurité — le corps texte est affiché tel quel, le corps HTML est reconstruit puis isolé, et les pièces jointes sont listées avec leur nom, leur type et leur taille.

Cas d'usage

  • Ouvrir un email reçu en pièce jointe — un correspondant vous transfère un message sous forme de fichier .eml et votre webmail refuse de l'afficher.
  • Examiner un message suspect sans risque — aucun script ne peut s'exécuter, aucune image distante ne prévient l'expéditeur que vous l'avez ouvert, aucune pièce jointe ne peut être ouverte par accident.
  • Consulter une archive sans logiciel de messagerie — sur un poste où Outlook ou Thunderbird ne sont pas installés, ou depuis un téléphone.
  • Vérifier le contenu d'un export — après une sauvegarde ou une conversion, s'assurer qu'un message est bien complet et lisible.
  • Savoir ce que pèse vraiment un message — la liste des pièces jointes et leur taille expliquent souvent à elles seules une boîte saturée.

Ce que l'outil ne fait pas / limites

  • Le format .msg d'Outlook n'est pas encore lu. C'est un conteneur propriétaire Microsoft, très différent d'un email brut. Le fichier est reconnu et nous expliquons comment obtenir un .eml équivalent en deux clics depuis Outlook.
  • Les pièces jointes ne sont pas téléchargeables : les servir supposerait de conserver le fichier après la réponse, ce que nous ne voulons pas faire.
  • Les images distantes ne sont jamais chargées, y compris les images légitimes d'une newsletter : nous vous indiquons seulement combien ont été bloquées.
  • Le HTML affiché est volontairement appauvri — pas de feuille de style externe, pas de police distante, pas de cadre imbriqué. Un email très graphique paraîtra plus austère qu'ailleurs : c'est le prix de l'isolement.
  • Les signatures cryptographiques (S/MIME, PGP) ne sont ni déchiffrées ni vérifiées ; un message chiffré s'affichera comme un bloc illisible.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un fichier .eml ? +

C'est un message email enregistré tel qu'il a circulé : en-têtes, corps du message et pièces jointes dans un seul fichier texte, au format RFC 822. Tous les logiciels de messagerie savent en produire, et c'est le format d'échange standard d'un email isolé.

Le fichier que je dépose est-il conservé sur vos serveurs ? +

Non. Le fichier est lu en mémoire pendant la requête pour produire l'affichage, puis il disparaît avec la réponse. Il n'est jamais copié dans un espace de stockage, jamais enregistré en base, et il n'existe aucune adresse permettant de le retélécharger — parce qu'il n'y a plus rien à télécharger.

Pourquoi les images du message ne s'affichent-elles pas ? +

Parce qu'aucune ressource distante n'est chargée. Charger l'image d'un email revient à prévenir l'expéditeur que vous l'avez ouvert, adresse IP comprise : c'est le mécanisme même des pixels de traçage. Nous préférons vous dire combien d'images ont été bloquées plutôt que de les charger à votre place.

Est-ce risqué d'ouvrir ici un email suspect ? +

C'est précisément l'usage prévu. Le corps texte est affiché échappé, donc jamais interprété. Le corps HTML, s'il y en a un, est reconstruit à partir d'une liste blanche de balises et d'attributs — aucun script, aucun gestionnaire d'évènement, aucune ressource distante ne survit — puis affiché dans un cadre isolé qui interdit l'exécution de code. Les pièces jointes sont listées mais jamais servies : il n'y a rien à ouvrir par accident.

Puis-je télécharger les pièces jointes ? +

Pas ici. La visionneuse liste le nom, le type et la taille de chaque pièce jointe, sans en servir le contenu : c'est ce qui permet de garantir que rien n'est conservé après la réponse. Pour récupérer les pièces jointes d'une boîte entière, utilisez l'extracteur de pièces jointes.

Et les fichiers .msg d'Outlook ? +

Un .msg déposé ici est reconnu comme tel, mais ce format propriétaire (un conteneur Microsoft OLE) n'est pas encore lu : nous vous expliquons alors comment obtenir un .eml en deux clics depuis Outlook, soit par « Enregistrer sous » en choisissant « Texte du message », soit en faisant glisser le message vers un dossier de votre bureau.

Y a-t-il une limite de taille ? +

Le fichier est lu jusqu'à 15 Mo, ce qui couvre la très grande majorité des messages, pièces jointes incluses. Au-delà, le message s'affiche partiellement et vous en êtes averti. Une cadence anti-abus s'applique par adresse IP, la même pour tout le monde.