Gratuit jusqu'à 200 éléments

Déménagez vos contacts et vos agendas vers un autre compte

CardDAV et CalDAV, de serveur à serveur. Rien n'est jamais écrasé à destination.

À savoir avant de commencer : cet outil parle CardDAV et CalDAV, avec un identifiant et un mot de passe. Cela couvre Nextcloud, Baïkal, Radicale, SOGo, Zimbra, Fastmail, mailbox.org, Infomaniak, Zoho et la plupart des hébergeurs français — ainsi qu'iCloud, avec un mot de passe d'application.

Google n'est pas pris en charge : l'accès CardDAV/CalDAV y passe obligatoirement par OAuth, et un mot de passe d'application n'y suffit pas. Microsoft 365 et Outlook.com non plus : ils n'exposent aucun service CardDAV ni CalDAV.

Le compte à copier

En https uniquement. Nous cherchons nous-mêmes le service CardDAV/CalDAV à cette adresse.

Le serveur n'est pas détecté ? Indiquez les adresses vous-même

Facultatif. Collez l'adresse exacte d'un carnet d'adresses ou d'un agenda — la plupart des logiciels l'affichent dans les réglages du compte.

Le compte de destination

En https uniquement. Nous cherchons nous-mêmes le service CardDAV/CalDAV à cette adresse.

Le serveur n'est pas détecté ? Indiquez les adresses vous-même

Facultatif. Collez l'adresse exacte d'un carnet d'adresses ou d'un agenda — la plupart des logiciels l'affichent dans les réglages du compte.

Ce qu'il faut transférer

Identifiants chiffrés (libsodium) le temps de l'opération, effacés dès la fin. Rien n'est jamais supprimé ni écrasé à destination.

Rien n'est jamais écrasé à destination
Identifiants effacés dès le transfert terminé
Hébergé en France

Comment ça marche

  1. Indiquez vos deux comptes — l'adresse https du serveur, l'identifiant et le mot de passe de chaque côté. Chez la plupart des fournisseurs, c'est un mot de passe d'application qu'il faut, pas votre mot de passe habituel.
  2. MailSync cherche le service tout seul — d'abord à l'adresse que vous avez donnée, puis à l'emplacement standard /.well-known/carddav (ou /.well-known/caldav), et enfin en remontant jusqu'à la liste de vos carnets et agendas.
  3. L'inventaire est fait avant la moindre écriture — nous relevons ce qui existe à la source, et surtout les identifiants uniques (UID) déjà présents à destination.
  4. Seul ce qui manque est copié — un contact ou un événement dont l'UID est déjà là est ignoré, jamais remplacé.
  5. Vous obtenez un compte-rendu chiffré — copiés, doublons ignorés, éléments sans identifiant, échecs. Rien de vague.

Deux verrous contre l'écrasement, pas un. Le premier est l'inventaire des UID de destination. Le second est technique : chaque écriture part avec un en-tête If-None-Match: *, qui demande au serveur de refuser si la ressource existe déjà. Même si l'inventaire avait raté quelque chose — un carnet modifié pendant l'opération, par exemple — le serveur, lui, ne remplacera rien.

Le contenu n'est pas retouché. Chaque vCard et chaque événement est retransmis exactement tel qu'il a été reçu. Nous n'y lisons qu'une seule ligne, celle de l'UID. Une photo de contact, un champ personnalisé, une récurrence exotique, une pièce jointe d'événement : tout traverse intact, parce que rien n'est réécrit.

Cas d'usage

  • Quitter un hébergeur pour un autre — vos emails suivent avec le transfert de boîte, vos contacts et vos agendas suivent avec celui-ci.
  • Rapatrier iCloud vers un Nextcloud — ou l'inverse : les deux parlent CardDAV et CalDAV, et un mot de passe d'application suffit côté iCloud.
  • Consolider deux comptes en un — après un changement d'adresse, réunir dans un seul carnet ce qui vivait dans deux, sans créer de doublon.
  • Se constituer une copie sur un second serveur — relançable autant de fois qu'on veut : ce qui est déjà là n'est jamais recopié.
  • Vérifier une migration faite ailleurs — relancer le transfert après coup ne copie que ce qui manquait vraiment, et le compte-rendu le chiffre.

Ce que l'outil ne fait pas / limites

  • Google n'est pas pris en charge. Son accès CardDAV/CalDAV exige OAuth ; les mots de passe d'application Google ne valent que pour IMAP et SMTP. Pour l'instant, l'export/import manuel via Google Contacts et Google Agenda reste la voie à suivre.
  • Microsoft 365 et Outlook.com non plus. Ils n'exposent aucun service CardDAV ni CalDAV : ce n'est pas une question d'authentification, le protocole n'existe simplement pas chez eux.
  • Une seule collection de destination par type. Tous les contacts arrivent dans le premier carnet du compte de destination, tous les événements dans son premier agenda. Pour en viser un autre, collez son adresse exacte dans le bloc dépliable du formulaire. Nous préférons ce comportement prévisible à une correspondance automatique entre carnets, qui serait une devinette.
  • La copie va dans un seul sens. Rien n'est renvoyé vers la source, rien n'y est modifié ni supprimé : elle est lue, point.
  • Les éléments sans UID sont laissés de côté et comptés à part. Sans identifiant, chaque relance en ferait une copie de plus.
  • Seul le https est accepté, et l'adresse doit être celle d'un serveur accessible depuis l'Internet public : une adresse de réseau local est refusée, tout comme une adresse contenant des identifiants.
  • Gratuit jusqu'à 200 éléments écrits, contacts et événements confondus — le même seuil pour tout le monde. Au-delà, le transfert s'arrête et vous le signale ; il suffit de le relancer, ou de lever le plafond avec un abonnement.

Questions fréquentes

Quels serveurs sont compatibles ? +

Tous les serveurs CardDAV (RFC 6352) et CalDAV (RFC 4791) accessibles en https avec un identifiant et un mot de passe : Nextcloud, ownCloud, Baïkal, Radicale, SOGo, Zimbra, Fastmail, mailbox.org, Infomaniak, Zoho, ou l'hébergement mutualisé de la plupart des fournisseurs français. iCloud fonctionne aussi, avec un mot de passe d'application.

Pourquoi Google et Microsoft 365 ne sont-ils pas pris en charge ? +

Ce sont deux cas différents, et aucun des deux ne se contourne avec un mot de passe. Google a fermé l'accès CardDAV/CalDAV par mot de passe : seul OAuth fonctionne, et un mot de passe d'application ne suffit pas (il ne vaut que pour IMAP et SMTP). Microsoft 365 et Outlook.com, eux, n'exposent tout simplement aucun service CardDAV ni CalDAV — leurs contacts et agendas passent par une interface qui leur est propre. Nous préférons l'écrire ici plutôt que de vous laisser essayer.

Est-ce que quelque chose peut être écrasé à destination ? +

Non, jamais. Chaque contact et chaque événement porte un identifiant unique (UID). Avant d'écrire, nous relevons les UID déjà présents dans le carnet ou l'agenda de destination : tout élément dont l'UID s'y trouve déjà est ignoré. Et chaque écriture est envoyée avec une consigne qui interdit au serveur de remplacer une ressource existante — si elle est là malgré tout, le serveur refuse et nous comptons un doublon de plus.

Où arrivent les éléments copiés ? +

Tous les contacts atterrissent dans le premier carnet d'adresses du compte de destination, et tous les événements dans son premier agenda. C'est prévisible et vérifiable. Si vous voulez viser un carnet ou un agenda précis, ouvrez « Le serveur n'est pas détecté ? » sous le compte de destination et collez son adresse exacte.

Que se passe-t-il si je relance le transfert ? +

Rien de fâcheux : les éléments déjà copiés sont reconnus par leur UID et ignorés. C'est aussi ce qui permet de reprendre là où on s'est arrêté après avoir atteint le seuil gratuit de 200 éléments.

Un élément sans UID est-il copié ? +

Non. Sans identifiant unique, nous ne saurions pas reconnaître un doublon : chaque relance en créerait une copie de plus dans votre carnet. Ces éléments sont donc laissés de côté et comptés à part dans le compte-rendu. C'est rare : la norme vCard impose un UID depuis la version 4.0, et la quasi-totalité des serveurs en génèrent un.

Le contenu de mes contacts est-il modifié au passage ? +

Non. Chaque contact et chaque événement est retransmis exactement tel que le serveur d'origine nous l'a donné, octet pour octet. Nous n'y lisons qu'une chose : l'UID. Photos, champs personnalisés, pièces jointes d'événements, propriétés propres à un logiciel — tout passe intact.

Jusqu'où l'outil est-il gratuit ? +

200 éléments écrits, contacts et événements confondus. Le même seuil pour tout le monde. Au-delà, le transfert s'arrête et vous le dit ; un abonnement Premium lève le plafond, et vous pouvez aussi relancer plusieurs fois — les éléments déjà copiés ne comptent pas une seconde fois.

Mes mots de passe sont-ils conservés ? +

Ils sont chiffrés (libsodium) le temps de l'opération, puis effacés dès qu'elle se termine. Ils ne sont déchiffrés que par le processus qui exécute le transfert, jamais affichés, jamais recopiés dans le journal ni dans un message d'erreur.

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