Passez votre brouillon dans SpamAssassin avant de l'envoyer
Collez les en-têtes et le corps d'un email, ou déposez un fichier .eml : le score et les règles déclenchées s'affichent en clair, avec de quoi corriger. Rien n'est envoyé, rien n'est conservé.
Comment ça marche
- Collez votre brouillon — les en-têtes (From, Subject, Date…) et le corps du message, tels que votre logiciel les enverrait. Vous pouvez aussi déposer directement un fichier .eml.
- Lancez l'analyse — le message est passé dans SpamAssassin en local, sans aucune requête réseau : rien n'est envoyé, ni à nous, ni à un tiers, ni au destinataire.
- Lisez le score — chaque règle déclenchée s'affiche avec son poids, une explication en clair et un conseil pour la corriger.
- Corrigez et recommencez — ajustez votre brouillon, recollez-le, et vérifiez que le score baisse avant d'envoyer pour de bon.
Cas d'usage
- Avant un envoi important — une candidature, une relance commerciale ou une newsletter : repérez les défauts de mise en forme qui font basculer un message légitime en spam.
- Mettre au point un envoi automatisé — un script ou une application qui envoie des emails oublie souvent un en-tête obligatoire (Message-Id, Date, To) ; cet outil le repère immédiatement.
- Comprendre un email déjà classé indésirable — collez-en une copie pour voir quelles règles il a déclenchées, et éviter de reproduire les mêmes défauts.
- Former une équipe — montrer concrètement pourquoi certaines formulations, mises en page ou en-têtes pénalisent un message.
Ce que l'outil ne fait pas / limites
- L'analyse tourne en mode local uniquement : pas de consultation de listes noires (DNSBL), pas de vérification de la réputation de votre IP ou de votre domaine. Le score obtenu ici n'est donc pas celui que verrait un vrai serveur de destination. Pour un contrôle qui tient compte de votre réputation d'envoi réelle, direction le test de délivrabilité, où vous envoyez un vrai message test depuis votre boîte pour lire la chaîne complète (authentification, IP, listes noires) — ou, pour un message déjà envoyé, l'analyseur d'en-têtes pour vérifier SPF, DKIM et DMARC.
- Rien n'est envoyé ni conservé : le message reste en mémoire le temps de la requête et disparaît ensuite, comme les autres outils instantanés de MailSync.
- La limite d'analyse est de 512 Kio par message : au-delà, le contenu est tronqué et l'outil le signale plutôt que de deviner.
- Le dictionnaire de règles expliquées couvre les cas les plus fréquents ; une règle absente du dictionnaire s'affiche avec sa description d'origine, en anglais, fournie par SpamAssassin lui-même.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que cet outil analyse exactement ? +
Le message que vous collez ou déposez est passé dans SpamAssassin en local, sur ce serveur : aucune requête réseau, rien n'est envoyé à un tiers ni à un destinataire. Vous obtenez le score, les règles déclenchées et une explication pour chacune.
Mon score ici diffère de celui que verra le destinataire, pourquoi ? +
Cette analyse tourne en mode local (option -L de SpamAssassin) : elle ignore les listes noires (DNSBL) et la réputation de votre IP ou de votre domaine, que consulte un vrai serveur de destination. C'est le rôle du test de délivrabilité, qui envoie réellement un message test — sinon, pour un message déjà envoyé, l'analyseur d'en-têtes vérifie SPF, DKIM et DMARC.
Toutes les règles déclenchées sont-elles expliquées ? +
Les règles les plus fréquentes ont une explication en clair et un conseil de correction. Une règle plus rare s'affiche avec sa description d'origine, en anglais, telle que fournie par SpamAssassin.
Que deviennent mes données ? +
Rien n'est conservé. Le message soumis reste en mémoire le temps de traiter la requête et disparaît ensuite, sans jamais toucher le disque ni une base de données.
Combien ça coûte ? +
Gratuit, sans limite de nombre d'analyses au-delà de la cadence anti-abus (5 analyses par 15 minutes, identique pour tout le monde).