Cette adresse email existe-t-elle ?
Vérifiée sans rien envoyer — et quand la réponse est impossible à connaître, nous le disons au lieu de deviner.
Comment ça marche
- L'écriture de l'adresse est contrôlée — longueur, caractères, structure du domaine. Une adresse mal formée ne peut être livrée par aucun serveur : le verdict est immédiat et certain.
- Le domaine doit annoncer un serveur de courrier — nous cherchons ses enregistrements MX, et à défaut son adresse, qui fait office de serveur. Sans l'un ni l'autre, ce domaine ne peut recevoir aucun message.
- Une sonde SMTP demande si le destinataire est accepté — on annonce l'expéditeur (MAIL FROM), on demande deux destinataires (RCPT TO) : une adresse inventée d'abord, la vôtre ensuite. Puis on raccroche. La commande DATA, celle qui remet le message, n'est jamais envoyée.
- Le verdict tient compte du doute — si l'adresse inventée est acceptée, le domaine accepte tout et nous ne pouvons rien conclure. Nous l'affichons plutôt que de trancher au hasard.
Cas d'usage
- Une adresse dictée au téléphone ou lue sur un papier — confirmer qu'elle existe avant d'envoyer un document important, plutôt que d'attendre un retour en erreur qui n'arrivera peut-être jamais.
- Un contact qui ne répond plus — savoir si sa boîte a été supprimée ou si c'est lui qui garde le silence.
- Une inscription suspecte sur un formulaire — vérifier si l'adresse saisie mène quelque part avant de créer un compte.
- Avant de migrer une boîte — s'assurer que l'adresse de destination est bien acceptée par son nouveau serveur.
- Diagnostiquer un rebond — comprendre si le refus vient de l'adresse elle-même, du domaine, ou du serveur qui refuse toute connexion.
Ce que l'outil ne fait pas / limites
- Il n'envoie jamais de message : la sonde s'arrête avant la remise. Le titulaire de l'adresse ne reçoit rien.
- Il ne peut pas conclure sur un domaine catch-all, qui accepte toutes les adresses. Nous le détectons et l'annonçons : c'est une limite du protocole, pas un défaut réparable.
- Il ne vérifie qu'une adresse à la fois, cinq par quart d'heure depuis une même adresse IP. Une sonde SMTP trop insistante fait blacklister le serveur qui l'émet : la limite protège l'outil lui-même.
- Il ne dit pas si la boîte est lue, ni si elle est pleine, ni si son titulaire est encore joignable : un serveur peut accepter le courrier d'une adresse abandonnée depuis des années.
- Il ne remplace pas un envoi réel pour les adresses jugées existantes : un filtre anti-spam ou un quota peut encore refuser un vrai message plus tard.
- Quand le résultat est incertain, il affiche « impossible à déterminer » avec le motif exact. C'est volontaire : une fausse certitude est plus nuisible qu'une absence de réponse.
Questions fréquentes
Comment vérifier une adresse sans envoyer d'email ? +
En ouvrant le début d'une conversation SMTP avec le serveur de courrier du domaine : on annonce un expéditeur (MAIL FROM), on demande si le destinataire est accepté (RCPT TO), et on s'arrête là. La commande DATA, celle qui transmet réellement le message, n'est jamais envoyée. Le destinataire ne reçoit rien et ne voit rien.
Qu'est-ce qu'un domaine catch-all, et pourquoi cela change tout ? +
Un domaine catch-all accepte le courrier pour n'importe quelle adresse, existante ou non. Sur un tel domaine, un « destinataire accepté » ne prouve rien. Nous le détectons en demandant d'abord une adresse inventée : si elle est acceptée, nous vous répondons « impossible à déterminer » au lieu de vous vendre une fausse certitude.
Pourquoi le résultat est-il parfois « impossible à déterminer » ? +
Parce que c'est parfois la seule réponse vraie : domaine catch-all, refus temporaire (greylisting), serveur injoignable, session coupée, ou serveur qui refuse notre connexion avant même qu'on parle de l'adresse. Dans tous ces cas nous affichons le motif exact. Un outil qui répond toujours « valide » ou « invalide » se contente de deviner.
Puis-je vérifier une liste entière d'adresses ? +
Pas avec cet outil : il vérifie une adresse à la fois, avec une limite de 5 vérifications par quart d'heure depuis une même adresse IP. Ce n'est pas une bride commerciale mais une contrainte technique : une sonde SMTP trop insistante fait blacklister le serveur qui l'émet, donc le nôtre, ce qui rendrait l'outil inutilisable pour tout le monde.
Le propriétaire de l'adresse est-il prévenu ? +
Aucun message ne lui parvient, puisque rien n'est remis. La connexion apparaît en revanche dans les journaux du serveur de courrier du domaine, comme n'importe quelle tentative d'envoi — c'est inévitable dès qu'on interroge un serveur.
Pourquoi certains fournisseurs semblent tout accepter ? +
Plusieurs grands fournisseurs acceptent volontairement tous les destinataires au moment du RCPT TO puis trient après réception, précisément pour empêcher qu'on énumère leurs boîtes. Nous les détectons comme catch-all et refusons de conclure. C'est frustrant, et c'est honnête.
Que faire si le verdict est « n'existe pas » ? +
Vérifiez d'abord la saisie : une faute dans le domaine ou une lettre inversée suffit. Si l'adresse vous a été communiquée par son titulaire, demandez-lui confirmation : une boîte supprimée, un salarié parti ou un alias expiré donnent le même refus définitif du serveur.