Gardez le courrier, laissez les mégaoctets
Les vieux messages à grosses pièces jointes remplissent une boîte à eux seuls. Nous vous remettons d'abord les pièces jointes dans une archive, puis — seulement si vous le dites — nous les retirons des messages en gardant le texte.
Comment ça marche
- Vous posez les deux critères — l'âge des messages, et le poids à partir duquel une pièce jointe vous encombre.
- MailSync analyse et extrait — les messages concernés sont repérés, et leurs pièces jointes rassemblées dans une archive ZIP, rangées par dossier. Rien n'est modifié dans la boîte.
- Vous téléchargez l'archive — et vous vérifiez qu'elle contient bien ce que vous croyez. Elle reste disponible 48 heures.
- Vous confirmez, ou pas — si vous confirmez, chaque message est reposé sans ses pièces jointes et l'original est supprimé. Si vous ne confirmez pas, vous repartez simplement avec vos fichiers.
Pourquoi l'archive d'abord
C'est le seul outil du catalogue qui supprime définitivement. Les autres déplacent : le déduplicateur met de côté, le nettoyeur envoie à la corbeille de votre fournisseur, et dans les deux cas un clic suffit à revenir en arrière.
Ici, ce n'est pas possible : laisser les originaux à la corbeille ne libérerait pas la place que vous êtes venu chercher. Alors nous inversons l'ordre habituel — les pièces jointes sortent de la boîte avant d'y disparaître. Quand le bouton de confirmation s'affiche, votre archive est déjà prête, et vous avez eu le temps de l'ouvrir.
Ce que garde un message allégé
- Son texte, intégralement — corps en texte simple et en HTML, tels quels. Nous découpons le message sur ses frontières MIME et réassemblons ce qui reste octet pour octet ; nous ne le réécrivons pas.
- Ses en-têtes d'origine — sujet, expéditeur, destinataires, Message-ID, date d'envoi, et tout le reste.
- Sa place et sa date — même dossier, même date d'arrivée. Sans quoi vos vieux messages allégés remonteraient tous en haut de la boîte, comme s'ils venaient d'arriver.
- Son état — lu, suivi, répondu. Une archive lue ne redevient pas un lot de non-lus.
- La liste de ce qu'il a perdu — une courte note ajoutée à la fin nomme chaque pièce retirée, avec son type et sa taille.
Ce que nous refusons de faire
- Supprimer sans avoir vérifié — nous reposons la copie allégée, nous la cherchons dans le dossier par son Message-ID, et nous ne supprimons l'original qu'après l'avoir trouvée. Si la copie n'arrive pas, le message reste intact, pièces jointes comprises.
- Vider un message — si retirer les pièces jointes ne laissait rien de lisible, nous laissons le message tel quel. Déposer une coquille à la place d'un message qu'on s'apprête à supprimer n'est pas une option.
- Toucher aux dossiers de service — corbeille, indésirables, brouillons et dossiers virtuels sont hors périmètre. Le rapport affiche la liste des dossiers analysés et écartés, avec la raison.
- Vous laisser croire que ça marche partout — chez Gmail, l'allègement ne libère aucune place. Nous le détectons pendant l'analyse et vous le disons dans le rapport, avant que vous confirmiez quoi que ce soit.
Le cas Gmail, en clair
Gmail n'a pas de dossiers, mais des libellés : un message porte des étiquettes et vit, en un seul exemplaire, dans « Tous les messages ». Retirer un message d'un libellé revient à décoller une étiquette — le message reste, avec ses pièces jointes, et continue de compter dans votre quota.
Autrement dit : sur un compte Gmail, l'allègement ne libère rien. L'archive des pièces jointes, elle, fonctionne parfaitement — c'est un usage légitime de l'outil, et beaucoup s'y arrêtent. Pour récupérer réellement de la place sur Gmail, il faut supprimer les messages depuis « Tous les messages », dans l'interface de Gmail.
Questions fréquentes
Est-ce que je perds mes pièces jointes ? +
Non, vous les récupérez d'abord. L'analyse extrait les pièces jointes concernées dans une archive ZIP téléchargeable 48 heures, rangée par dossier. Ce n'est qu'ensuite, et seulement si vous confirmez, que l'outil les retire de la boîte. L'archive existe avant que quoi que ce soit ne disparaisse : c'est tout l'intérêt de l'ordre des opérations.
Que reste-t-il du message après allègement ? +
Tout sauf les fichiers joints : le sujet, l'expéditeur, la date, le corps du message (texte et HTML), et les en-têtes d'origine. Le message reste dans son dossier, garde sa date d'arrivée et son état lu / suivi / répondu. Une courte note ajoutée à la fin liste ce qui a été retiré — nom du fichier, type et taille.
Est-ce réversible ? +
Non, et c'est le seul outil du catalogue dans ce cas. Les messages d'origine ne partent pas à la corbeille : ils sont supprimés du serveur, parce que les laisser à la corbeille ne libérerait pas la place que vous êtes venu chercher. Votre copie des pièces jointes est l'archive téléchargée à l'étape précédente. Téléchargez-la avant de confirmer.
Et si le serveur refuse de reposer un message ? +
Ce message reste strictement intact, pièces jointes comprises, et l'échec est indiqué dans le rapport. Nous ne supprimons un original qu'après avoir cherché — et trouvé — sa version allégée dans le dossier. Alléger 340 messages sur 350 et vous le dire vaut mieux que prendre le moindre risque sur les 10 autres.
Ça marche avec Gmail ? +
L'archive des pièces jointes, oui. L'allègement, non : chez Gmail, supprimer un message d'un libellé ne le supprime pas — il reste dans « Tous les messages » avec ses pièces jointes, et continue de compter dans votre quota. L'outil détecte Gmail pendant l'analyse et vous l'affiche dans le rapport, avant toute confirmation, plutôt que de vous laisser le découvrir.
Quels dossiers sont analysés ? +
Vos vrais dossiers : boîte de réception, archives, dossiers personnels, envoyés. Pas la corbeille, pas les indésirables, pas les brouillons, pas les dossiers virtuels. Le rapport affiche la liste des dossiers analysés et celle des dossiers écartés, avec la raison.
Combien ça coûte ? +
L'analyse, le rapport et l'archive des pièces jointes sont gratuits, quelle que soit la taille de votre boîte. L'allègement est gratuit jusqu'à 5 Go récupérés ; au-delà, il est facturé 5,99 € pour cette opération, ou inclus sans limite dans l'abonnement Premium.